Quel soulagement : se dire « j’ai terminé » (Le Goût des idées t. 68) par Virginia Woolf

Quel soulagement : se dire « j’ai terminé » (Le Goût des idées t. 68) par Virginia Woolf

Titre de livre: Quel soulagement : se dire « j’ai terminé » (Le Goût des idées t. 68)

Auteur: Virginia Woolf

Broché: 216 pages

Date de sortie: September 12, 2018

Éditeur: Les Belles Lettres

Virginia Woolf avec Quel soulagement : se dire « j’ai terminé » (Le Goût des idées t. 68)

Quel soulagement : se dire « j’ai terminé » (Le Goût des idées t. 68) par Virginia Woolf a été vendu pour EUR 10,99 chaque copie. Le livre publié par Les Belles Lettres. Il contient 216 le nombre de pages. Inscrivez-vous maintenant pour accéder à des milliers de livres disponibles en téléchargement gratuit. L’inscription était gratuite.

Qu’est-ce qui distingue le journal qu’a tenu Virginia Woolf de tant d’autres journaux intimes ? On le lit comme un roman, car il est bien écrit. Comme un roman policier, car le suspense est là : année par année, on assiste sur le vif à la naissance de ses livres. À partir de quelques mots… Presque rien. Ensuite, on l’accompagne dans la plus belle des aventures artistiques. Jusqu’au dénouement, Oh, quel soulagement, se réveiller et se dire : « j’ai terminé ». Comme dans une série on a envie de vivre les prochains épisodes. Heureusement il y en a. La Chambre de Jacob, Mrs Dalloway, Vers le Phare, Orlando… De plus on n’est jamais lassé car Virginia Woolf en dit beaucoup – et on a l’impression que c’est à nous, lecteurs, qu’elle le dit – sur elle, ses hésitations, sa confiance dans les mots, les bonheurs qu’elle sait nous faire partager, son angoisse au moment de la publication, qui la rend littéralement malade. Et en parallèle, elle écrit des centaines de lettres où, là encore, elle dévoile inlassablement les secrets de son travail. C’est le journal d’un écrivain et, plus encore, le journal d’une vie. Qu’elle a poursuivi jusqu’au mot fin de cette vie.
Virginia Woolf (1882-1941) fut l’une des pionnières de la littérature moderne avec ses romans (Croisière, Mrs. Dalloway, Les Vagues) et ses essais (Le Commun des lecteurs où elle fait une large place à la littérature russe du XIXe siècle et au travail d’écriture en général). Mais aussi une féministe, dans sa vie comme dans son oeuvre (Un Lieu à soi, Trois Guinées). Elle reste l’une des pierres angulaires de la littérature anglaise de son siècle.